Entreprises

 

 

Intérêts bénéfiques d'un espace détente
pour les salariés dans l'entreprise

 Intérêts bénéfiques de la masso-relaxation et de la relaxation :

Instaure un climat positif

Optimise la disponibilité et l'attention de chacun

Diminue l'absentéisme lié au stress et aux troubles musculo-squelettiques

Offre détente physique et psychologique



Etude de l'INRS sur les conséquences du stress
au travail pour l'entreprise


Les conséquences du stress pèsent sur les salariés en termes de souffrance et de préjudice pour sa santé. Elles ont également des répercussions organisationnelles et économiques pour les entreprises, et un coût pour la société dans son ensemble.

 

Coût pour l’entreprise

Le stress au travail désorganise les entreprises et les collectifs de travail. Dans les entreprises où le stress est élevé, on peut ainsi noter :

une augmentation de l’absentéisme et du turnover,

des difficultés pour remplacer le personnel ou recruter de nouveaux employés,

des accidents du travail,

◊ une démotivation, une baisse de créativité,

◊ une dégradation de la productivité, une augmentation des rebuts ou des malfaçons,

◊ une dégradation du climat social, une mauvaise ambiance de travail,

◊ des atteintes à l’image de l’entreprise…


En raison de ces conséquences sur le fonctionnement, le stress coûte cher à l’entreprise. Plusieurs études montrent qu’il est « rentable » pour les entreprises d’investir dans la prévention du stress au travail : les coûts des mesures de prévention collective sont amortis assez rapidement (de l’ordre d’une année).

À noter que certaines de ces conséquences peuvent constituer des indicateurs de stress au travail, à prendre en compte dans le cadre d’une démarche de prévention du stress.

 

Coût pour la société

Au niveau européen, le coût du stress d’origine professionnelle était estimé, en 2002, à environ 20 milliards d’euros par an. Le stress serait également à l’origine de 50 à 60 % de l’ensemble des journées de travail perdues (Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail, 1999).

 

En France, le coût social du stress (dépenses de soins, celles liées à l’absentéisme, aux cessations d’activité et aux décès prématurés) a été estimé en 2007 entre 2 et 3 milliards d’euros (étude INRS et Arts et Métiers ParisTech).

 

Il s’agit d’une évaluation a minima. En effet, cette étude prend essentiellement en compte le « job strain » ou « situation de travail tendue » (combinaison d’une forte pression et d’une absence d’autonomie dans la réalisation du travail), qui représente moins d’un tiers des situations de travail fortement stressantes. D’autre part, les pathologies retenues sont celles qui ont fait l’objet de nombreuses études : maladies cardiovasculaires (infarctus, maladies cérébrovasculaires, hypertension…), dépression et certains troubles musculosquelettiques.

 

Enfin, cette dernière estimation ne prend pas en compte toute la dimension du coût pour l’individu, en particulier la souffrance, notamment le risque de faire un burn-out, et la perte de bien-être que le stress occasionne. Or il a été montré que ce dernier pouvait représenter jusqu’à 2 fois les coûts des soins et des pertes de richesse.